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Les poupées russes.


Le thème illustrationfriday de la semaine : "libre". This week's theme is "free".

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Les Créanciers.
"De moi il n'y a rien à dire, je suis veuf et j'enseigne les langues mortes."

Difficile de ne pas retenir cette phrase, proférée par un Lambert Wilson à la voix et à la présence physique impressionnantes, dont on se demande s'il ne s'agit pas tout simplement du diable qui porterait un costume et une chemise au col trop serré. C'était ce soir au Théâtre de l'Atelier, avec Emmanuelle Devos et Jean-Pierre Lorit, dans Les Créanciers d'August Strindberg.

Curieux comme, il y a peu, un drame bourgeois comme Gabrielle de Patrice Chéreau a pu me laisser de marbre au point de quasiment m'endormir, alors que celui de Strinberg mis en scène par Hélène Vincent, pas forcément beaucoup moins maniéré, m'a tout à la fois gardée à distance (fascination plutôt que compassion, comme un entomologiste regarderait ses insectes) et tenue en haleine. Me voilà même "réconciliée" avec Emmanuelle Devos qui m'avait fort agacée dans Rois et Reine. Bref, si j'y parviens, j'en ferai un dessin, ça vaudra probablement mieux puisque j'ai du mal à rassembler mes idées, et que je suis sûre qu'O. parlera de tout ça mieux que moi !
Etrange... quand les sangliers
sont devenus des anges, le petit lapin noir regarde passer les trains en retard.



Edit : Ni rêve ni fantasme, juste mes impressions sur notre retour (épique) Mulhouse-Paris dimanche soir. Un train juste avant nous immobilisé après avoir heurté des sangliers (RIP), notre train qui doit le pousser jusqu'à Troyes, et même pas la possibilité de profiter de ces longues heures de captivité pour lire, puisque nous sommes tombés dans un wagon (le seul de tout le train bien rempli - soupir -) entièrement plongé dans le noir. Seule lumière, celle de quelques écrans d'ordinateurs portables, et celle de la lune qui joue dans les branches des arbres longeant les rails.

C'est à Troyes (il était déjà pas loin de minuit), alors que le train quittait la gare en marche arrière, que j'ai aperçu un lapin dans la lueur d'un réverbère, tout petit, tout noir, immobile, qui nous regardait passer. La fatigue aidant, j'ai trouvé cette vision complètement fantasmagorique. 'vais proposer la scène à David Lynch pour son prochain scénario.

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Et en fait,
je viens de me rendre compte par hasard que j'avais passé à la trappe un cinquième essai de fond d'écran : pioupious 1680 x 1050 ou 1024 x 768. Je me demande s'il ne serait pas plus intéressant sans l'illustration de départ, celui-ci !

Il n'y a pas que le blog, dans la vie. Il y a le site, aussi.
Adeline, Zydeco, vous avez demandé une version fond d'écran de ma dernière illustration, la voici. J'en ai profité pour faire avec d'autres images quelques rapides tentatives d'"habillage", de façon à obtenir des fichiers suffisamment grands pour atteindre les 1680 x 1050 pixels. Dans la mesure où je préfère les images plein écran et sans cadre, je suis un peu dubitative sur le résultat, je vous soumets donc quelques exemples : qu'en pensez-vous ? (La question s'adresse évidemment à tout le monde !)



Fichiers en taille réelle disponibles ici :

Et les photos, mh ? Il y avait bien longtemps que je n'avais plus mis de photos en ligne, voici quelques babioles du côté du travail alimentaire, et surtout une galerie toute neuve avec un titre de chanson : L'autre Finistère. Des photos anciennes ou très récentes, puisque les dernières datent de ce début de semaine ; à demi hors du monde grâce à une formule magique (il suffit d'agiter une baguette en disant "hors saison"), nous avons fêté dignement (et gastronomiquement) l'anniversaire d'O. à Carantec, sous un ciel qui m'a bouleversée plus que je ne saurais le dire. Je crois que je n'avais plus vu la voie lactée depuis des vacances en montagne il y a... plus de vingt ans ? Il y avait même des étoiles filantes. Plein. Et la planète Mars, brillante et rougeoyante. Où comment se rendre compte qu'il y a quelque chose d'un peu pathétique, parfois, à être complètement citadin.



PS
L'étonnement de certains me touche beaucoup, mais je rappelle que non, tout ça n'a (ne pas dire "malheureusement", ne pas dire "malheureusement") rien à voir avec mon métier, et que je suis bien archiviste 35 heures par semaine.

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La nuit de l'oiseau à ressort ?


Le thème illustrationfriday de la semaine : "nuit".

Illustrationfriday's theme of the week : "night".

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